Chronique Concert 37: Barabbas au Potomak à Brie Compte Robert le 18/11/2017

Bonjour et bienvenue pour une nouvelle chronique concert ! Aujourd’hui on va parler du concert de Barabbas au Potomak à Brie Compte Robert. Qui dit salle intimiste dit concert intimiste avec trois groupes très différents !

Le premier de la soirée fut de loin le plus violent. Child of Waste, groupe de Deathcore, nous proposa un set brutal et sauvage d’une trentaine de minutes. On put tout de même discerner quelques fans dans le public qui ne se firent pas prier pour « foutre le bordel ». Un concert entaché par un problème de basse au début de l’avant dernier morceau (qui se fit du coup sans basse) ; mais l’équipe su gérer ce problème rapidement pour nous permettre d’écouter le dernier morceau avec un son de basse impeccable.

Le suivant fut Furies groupe français de NWOBHM jusqu’au bout des ongles (ce n’est pas leurs styles vestimentaires qui dira le contraire). Un groupe à chanteuse très enjoué qui nous joua même Electric Eye de Judas Priest, ce qui ravit les fans de Heavy présents dans l’assemblée. Malgré quelques larsens au début du concert, leur set de quasi une heure passa comme une lettre à la poste. Le groupe maitrisant à la fois des compositions en anglais et en français put nous apporter la preuve de leur talent de composition. Tout était parfait jusqu’au retour des larsens en fin de concert qui ont fait écourté la dernière chanson (Les guerrières : deuxième chanson en français de la soirée). Mais c’était sans compter la venue du chanteur de Barabbas (un fan du groupe probablement vu qu’il passa à leur merchandising) venu tout droit de derrière la scène pour chauffer la foule (qui était déjà assez énergique jusqu’ici). Bref une bonne prestation qui nous laissera de bons souvenirs !

Les derniers furent donc Barabbas, groupe de Doom-Stoner. Comme à leur accoutumé le son lourd fit tout de suite mouche. On eut le droit à la première petite virée de Saint Rodolphe dans la fosse sur Beauté du Diable pour admirer toutes les femmes présentes ce soir-là. Même si ce dernier ne se gênera pas pour descendre le plus souvent pour chanter à quelques centimètres du public (heureusement pour lui, il n’y avait pas de fan compulsif). Mais qu’est ce qui a changé depuis la dernière fois que je les ai vu (2015 tout de même) ? Et bien, pour une raison mystérieuse il n’y avait plus de croix comme pied de micro pour notre très aimé Saint Rodolphe, manque qu’il ne le gêna en aucun cas pour dire la messe pendant plus d’une heure. Bref, on eut le droit à une nouveauté intitulée Saint Riff Rédempteur, morceau qui sera présent sur leur futur album, créée en hommage à Malcom Young (triste coïncidence, il est mort quelques heures précédant le concert). Mais une deuxième nouveauté fit son apparition un peu plus tard nommé Mes Spectres Familiers, qui était d’ailleurs beaucoup plus gentillette musicalement que toutes les autres. Malheureusement pour nous le concert se finit quelques instants après avec Les 4 cavaliers. Où par surprise nous firent slammer Saint Jérôme (le bassiste) et que Saint Rodolphe expia tous nos pêchés en nous bénissant un à un avec de la bière (un groupe de Doom Stoner je vous dis !).

Bref, ça m’a fait du bien de les revoir toujours autant passionnés et avec un Saint Rodolphe vivant complétement sa musique !

 

G.